Les caisses étant pleines : direction l'Uruguay pour une semaine de vacances au bord de l'océan !
La fin de l'hiver a été longue et pluvieuse, la ville étouffante et nous avions bien besoin de calme et de repos !
On dédicace cet article à nos amis Uruguayens : Flor, Tunda, Tao y Maca qui ont eu la bonne idée de se construire une cabane au bord de l'océan et la générosité de nous la prêter !
 |
| Petite partie de foot lors de notre arrêt à Montévidéo |
 |
| En Uruguay on ne lâche pas son maté ! (Avec Flor) |
On s'est régalé, le programme était chargé : petit déj sur la terrasse, tartinage de crème solaire, baignade, lecture, repas, hamac, sieste, retartinage et rebaignade ! Durdur les vacances...
Etant sans voiture nous avons quand même marché régulièrement jusqu'au village d'à côté pour les ravitaillements mais la liaison se faisant par la plage, il y a plus désagréable.
 |
| La baie de "la Pedrera - Punta Rubia" |
 |
| La cabane en question ! Difficile de ne pas rêver non ? |
 |
| On est devenu fan de la cuisson au four en terre |
Nous avons eu très beau temps et une température de l'eau estivale. A Buenos Aires, ils ont eu droit aux premières grosses chaleurs, on était content d'être loin !
 |
| Petit déj à la dulce de leche et pain maison... |
 |
| La chasse au trésor commence, la patience de Romain s'aiguise... |
 |
| La Pedrera |
Le mercredi, on décide de partir explorer les environs sur les conseils de nos amis. Le plan de la journée consiste à faire du stop sur 50km jusqu'à Valizas et de là rejoindre à pied le long de la plage "Cabo Polonio" 8km plus bas.
Après 30s de "dedo" (pouce) on est pris en stop pour 4-5km. Premier saut de puce mais le moral est au beau fixe. La prochaine liaison se fait attendre, au point d'envisager un repliement au camp de base. Mais nos sauveurs arrivent en pick-up et nous voilà installés cheveux aux vents jusqu'à destination ! Une chance vue les conditions de trafic intense !
 |
| "Anne ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ?" |
Le sable est chaud, les dunes hautes mais on respire à pleins poumons (l'odeur des lions de mer ne parvient pas encore jusqu'à nous...).
La fin de la balade est moins marrante, le sable de la rive n'est pas dur comme prévu mais bien mou et ça fait chauffer les mollets !
 |
"Para cruzar llame" (pour traverser appeler au...) Et effectivement il a fallu appeler :
le rio n'est pas large mais trop porfond pour traverser avec les sacs sur la tête ! |
 |
Tout au fond Cabo Polonio : notre destination,
on a hâte de rejoindre le bord de mer pour marcher sur du sable dur....
On ne sait pas encore ce qui nous attend ! |
On se réjouit d'avance du bain dans la baie de Cabo Polonio. Et là je vois un pécheur qui lave son poisson dans l'eau. Je me dis "aïe aïe aïe il ne sait pas que ça attire les requins lui ?" Bon je me raisonne : ce n'est pas une zone à risque ici. Je tourne la tête vers les eaux bleues prometteuses et paf un aileron sort de l'eau et replonge aussitôt.
Hum, hallucination ou réalité ? "Regarde Romain avant d'aller à l'eau j'ai l'impression qu'il y a un truc, un gros truc..." Je n'ose pas trop délivrer le fond de ma pensée... Mais quelques instants après Romain est victime de la même hallucination que moi !
Les gens indifférents continus à barbotter. Je rassemble toutes mes maigres connaissances en aileron et finit par conclure qu'à la forme, la taille et au mouvement ondulée, celui-ci appartient à la famille des dauphins plutôt qu'à celle des requins. Moyennement rassuré on fait trempette jusqu'aux genoux et on décide d'aller se rafraichir en terrasse autour d'un bon jus d'orange !
Renseignements pris, c'est bien un dauphin ou une "Thoninas" comme ils disent ici. Un groupe de touriste discute tranquillement dans l'eau avec l'apparition de l'aileron à quelques mètres en arrière plan. Ils battront en retrait de plusieurs mètres voire sortiront de l'eau lorsqu'ils l'apercevront !
 |
Cabo Polonio : village de pécheur ayant la forte réputation
d'avoir été repris par des hippies, pas d'électricité et accès en voiture interdit |
 |
On y vient et on en repart sur des jeep/camionnette qui traversent les dunes en baladant les touristes.
Quand on sait que c'est un français qui a mis le business sur pied on est moins fier... |
C'est pas tout il nous faut trouver un moyen de rentrer, les bus sont rares et les voitures aussi ! Heureusement pour nous, il y a les excursions du troisième âge ! On se joint à eux et leur bus nous déposera juste à l'entrée de notre village ! (Définition de "hippie" selon les accompagnateurs du bus : "Ce sont des gens qui vivent différemment de nous. Ils se retrouvent le soir et font de la musique entre eux" !?!?!? Ahahahahahahahah !)
 |
| Tartine dulce/confiture : le mélange des cultures ! |
 |
| L'architecture de Punta Rubia est diverse et variée suivant les envies de chacun... |
 |
| Mais c'est celle-là que l'on préfère ! |
Dans l'ensemble l'Uruguay est plus paisible que l'Argentine et les gens plus détendus, moins chauvins aussi ! On apprécie beaucoup le pays et on a un petit pincement au coeur en pensant que c'est peut-être notre dernier voyage ici. Et oui maintenant que j'ai réussi à boucler les démarches pour obtenir une résidence temporaire, les sorties en Uruguay ne s'imposent plus.
 |
| Bref les vacances furent difficiles ! |
 |
| Trèèès difficiles... |
On rentre sous la pluie en pensant déjà aux prochaines vacances ! Mais avant on se prépare à accueillir Jean-Paul et Marie-Jo autour d'une bonne parrilla !
Dures dures les vacances... ça fait envie, ici on se caille !
RépondreSupprimerc'est sympa cette cabane,il faudra faire un four comme ça à Camplong;ça respire la tranquillité là-bas,j'aime beaucoup la définition du style hippie!
RépondreSupprimermireille